Verdi - Il Trovatore (MET 2011) Alvarez, Radvanovsky, Zajic, Armiliato, McVicar - full blu-ray 1080; PCM

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Verdi - Il Trovatore (MET 2011)

Sondra Radvanovsky (Leonora) - Marcelo Alvarez (Manrico) - Dolora Zajick (Azucena)  
Dmitri Hvorostovsky (
Count di Luna) - Stefan Kocán (Ferrando)

  Metropolitan Opera Chorus, Metropolitan Opera Orchestra : Marco Armiliato
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Compte-rendu de Tutti Magazine

Cette production du Trouvère de Verdi, signée David McVicar pour le Metropolitan Opera, est placée sous la direction de Marco Armiliato.
Une distribution homogène dominée par Marcelo Alvarez, Sondra Radvanovsky et Dmitri Hvorostovsky en assure la belle réussite.


On l'a dit et redit à l'envi, mais nous ne saurions résister au plaisir de citer une nouvelle fois la boutade connue de Caruso : 
"Pour chanter Le Trouvère, il suffit d'avoir les quatre meilleurs chanteurs au monde".
Après avoir écouté et regardé cette production du Met, ces mots nous reviennent à l'esprit et l'on y pense sans arrêt.
D'autant que, dans 
Le Trouvère de Verdi, se déroule presque sans s'interrompre une enfilade d'airs et de chœurs tous plus connus les uns que les autres.
Cela constitue une mise en danger pour les interprètes car notre oreille, habituée à recevoir un certain nombre d'informations de qualité,
ne saurait transiger ni pardonner une erreur de casting.


Rassurons tout de suite nos lecteurs : ce Trouvère s'engage sur une très bonne voie dès l'intervention du Ferrando de Stefan Kocán.
Malgré son importance relative au sein de l'opéra, c'est à lui qu'incombe la redoutable tâche d'ouvrir le bal.
La qualité de la prestation engage d'emblée à prolonger la célèbre phrase du ténor napolitain rappelée plus haut en ajoutant un cinquième larron !

Puis vient Sondra Radvanovsky en Leonora. La soprano a tout pour elle : beaucoup de présence sur scène, un jeu réaliste de bon goût
– elle meurt très bien à la fin de l'œuvre -, et une voix capable d'encaisser les notes verdiennes faites d'ardeur et de violence,
comme celles faites de délicatesse et de modération, à l'image de son personnage. Un extrait à retenir ? Juste avant le Miserere à l'Acte IV :
une synthèse de styles avec notes filées, pianissimi au bord de la rupture, fortissimo sans hurler et decrescendo ahurissant de maîtrise.
Le timbre de Sondra Radvanovsky se montre lyrique par moments, dramatique par instants, belcantiste au besoin, mais toujours investi et coloré.

Le "méchant" Comte di Luna trouve son expression presque parfaite en Dmitri Hvorostovsky,
la romantique et abondante chevelure blanche cachant un tempérament rancunier et violent, parjure et profiteur, mais au fond victime d'un non-dit.
Le jeu sur scène reflète la complexité de ce rôle, et la personnalité du chanteur occupe beaucoup de place face à ses partenaires.
La voix pleine et remplie d'intentions mauvaises fait toujours merveille.

Le ténor Marcelo Alvarez en fait d'ailleurs quelque peu les frais. Paradoxalement moins sympathique pour le "gentil" Manrico,
celui-ci dégage moins d'empathie face à la soprano et au baryton. Mais il ne faut surtout pas renier la chance d'entendre un ténor qui ne "ténorise" pas,
chante avec aisance et dont le timbre reste toujours égal, même s'il se trouve sans doute très légèrement en retrait de ses capacités.


Pour finir avec les rôles principaux, la gitane Azucena est interprétée par Dolora Zajick. Impressionnante mezzo-soprano, toute en présence et en véracité scénique, elle impose par sa voix un personnage ultra-réaliste écorché par les secrets et les choix impossibles à faire.
Une "trogne" et un corps massif, mais jamais une caricature, c'est là toute la richesse de cette interprétation appuyée par un chant
dont certains pourront toutefois regretter le vibrato.
Mais il est si bien en place qu'il trouve sa justification dans la terreur permanente et les tourments que vit cette femme.

De la direction de Marco Armilato, on saluera le savant équilibre des forces orchestrales installé face aux chanteurs.
Quant aux chœurs, toujours en mouvement, ils trouvent facilement leur place dans ce Trouvère et évitent constamment la position en "rang d'oignons".

Enfin, avec la mise en scène de David McVicar, on reste dans la sûreté réaliste le plus souvent représentative du Met.
Un fond unique et un plateau tournant évitent les ruptures entre scènes et assurent une belle continuité.
Les couleurs dominantes sont opportunément partagées entre le sombre et le brun dans un ensemble qui reste assez lourd, comme le veut ce drame épouvantable. Une précision toutefois : les costumes de Brigitte Reiffenstuel projettent l'action près de 400 ans après l'époque à laquelle elle devrait avoir lieu,
mais celle-ci demeure en Espagne. Ceci étant, la modernisation chronologique ne posera ici aucun problème aux puristes fidèles à la lettre de l’œuvre
alors que, bien souvent, l'actualisation d'un opéra génère de fervents défenseurs mais surtout ses détracteurs les plus tenaces…
                                                          Nicolas Mesnier-Nature

Chanteurs parfaitement choisis. Choeurs magnifiquement conduits également (
de vrais acteurs avec figurants sachant manier l’épée en joutes barbares quand il le faut),
chef vivant et nerveux, mise en scène ultra classique citant en filigrane l’Espagne exsangue et fantastique de Goya (signée McVicar
Rien ne manque à ce spectacle haut en couleurs et en voix.
Très belle réussite globale.
                                 Classique News


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Verdi - Il Trovatore - MET 2011

Marcelo Alvarez, Sondra Radvanovsky, Dolora Zajick, Dmitri Hvorostovsky

  Orchestre et chœur du Metropolitan OperaMarco Armiliato


Mise en scène et réalisation: David McVicar


Label : DG   -   Parution : 7 mai 2012   -   Durée : 2h 30 


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  Qualité : full   blu-ray 
Langue : italien
Sous-titres : a
llemand, espagnol, anglais, français, italien, chinois
codec vidéo : MPEG 4 AVC 1980 x 1080
codecs audio : PCM  & DTS master audio 5.1

     
            
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Verdi - Il Trovatore (MET 2011) Alvarez, Radvanovsky, Zajic, Armiliato, McVicar - full blu-ray 1080;  PCM

Commentaires

Derniers commentaires

  • utilisateur

     Streetplane

    216.68To - 27.14To

    Ajouté par Streetplane il y a 27 jours

    Merci pour ce partage...sublime opéra, excellente distribution, mise en scène toujours aussi adaptée de D.McVicar... et Viva Verdi!
    Dernière édition par Streetplane il ya 5 heures
  • utilisateur

     Domicine

    1.37To - 66.97Go

    Ajouté par Domicine il y a 1 mois

    Sondra Radvanovski est la plus grande Diva depuis Callas ni plus ni moins ... il est assez consternant qu'elle ne soit pas d'avantage reconnue comme telle ...  Merci pour ce partage :))