Verdi - Falstaff - Purves, Lemieux, Jurowski - (2009) full blu-ray 1080i PCM

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Verdi - Falstaff - Glyndebourne Opera House (2009)

Christopher Purves - Marie-Nicole Lemieux - Vladimir Jurowski - London Philharmonic Orchestra

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Distinctions :
Listé par DIAPASON sans "les 100 plus beaux DVD d'opéra
Listé dans le "guide des DVD de musique classique" de Maxime Kapriellan et Pierre-Jean Tribot
Gramophone editor'schoice
5 étoiles de BBC Music Magazine
OVATION de Tutti Magazine

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Présentation critique. (Tutti Magazine)

http://www.tutti-magazine.fr/test/detail/falstaff-richard-jones-opus-arte-Blu-ray-fr/

Falstaff, dernier ouvrage lyrique de Verdi, est un des sommets de son œuvre qui en compte plusieurs.
Cet opéra allie lui aussi une vivacité dramatique exceptionnelle,
 digne du meilleur Shakespeare dont il s’inspire, à une écriture musicale, vocale et orchestrale incomparables.


Falstaff est un ouvrage bien plus complexe à distribuer qu’il n’y paraît. L’écriture incroyablement synthétique de Verdi requiert en effet d’exceptionnels musiciens,
de magnifiques chanteurs qui puissent certes chanter, mais aussi suivre dramatiquement le rythme effréné de l’ouvrage,
sans lequel le "soufflé" retombe vite et cesse de nous émerveiller. Qui plus est, il requiert aussi un savoir-faire humoristique, sinon comique, hors pair,
si peu fréquent à l’opéra où l’on ne cesse en général de s’aimer, de trahir, de mourir puis de pardonner.
Plus que jamais ici, le metteur en scène a pour charge de restituer ce que, tant Shakespeare que Verdi,ont conçu,
et de rendre intelligible : une intrigue impayable en dépit de la complexité de ses imbrications.
En outre, la drôlerie et la singularité évoluant comme la société, il ne pourra se borner au comique "bonhomme" au-dessus duquel le chef-d’œuvre de Verdi se situe, bien évidemment. Il doit enfin souligner la profonde poésie qui n’est pas la moindre vertu de la partition.


Comme le metteur en scène, c’est enfin le chef lui-même qui mettra en valeur et fera "fonctionner" tout cela sans qu’on n’en voie jamais les coutures.
Le raffinement de l’orchestre de Verdi est ici à son comble, alors que jamais on n'a tant chanté, seul ou ensemble, avec un tel panache.
Quant à la douceur méditerranéenne - nous sommes pourtant à Windsor ! - de la Seconde scène de l’Acte III,
celle du plus ravissant duo d’amour de l’histoire chanté par Fenton et Nannetta, et tout ce qui suit,
ils parachèvent la liste des redoutables difficultés que présente l'œuvre.


Peu après le lever du rideau de cette production de Glyndebourne, on voit très vite que le travail scénique de Richard Jones va fonctionner sur tous ces plans.
Le rythme haletant de l’Acte I tarde légèrement à s’installer mais, bientôt, le contexte bouffe néo-victorien à la mode des années 50 s’impose et provoque,
avec un chat ou les saucisses d’une choucroute, un rire franc irrépressible.


Puis, avec la Scène des femmes, on sera vite séduit et convaincu par l’incroyable maestria avec laquelle le metteur en scène, gère les ensembles vocaux -
aussi contrapuntiques que sociologiques ! - au milieu du jardin de laitues et de choux d’un coquet pavillon.

Tous à l’avenant, mouvements, gestion de l’espace, postures et costumes créent un souffle puissant d’énergie et de légèreté
qui ne tarde pas à habiter une production à laquelle on s’attache indéfectiblement.
À ce titre, le duo Fenton (Bulent Bezdüz) Nannetta (Adriana Ku?erová) n’a jamais été aussi charmant, savoureux et séduisant.


Aussi essentielle, bien entendu, la distribution vocale exige, nous l’avons souligné, d’excellents musiciens qui, occupés dans le tournis de l’action,
ne peuvent jamais perdre de vue la vitalité que le chef d’orchestre doit insuffler aux tableaux et qui se traduit souvent par des rythmes débridés et étourdissants.

La caractérisation vocale doit être à la hauteur de l’incarnation théâtrale.
Ainsi, Christopher Purves rassemble-t-il toutes les qualités et fait entendre une magnifique homogénéité sur la large tessiture du rôle de Falstaff
sans jamais défaillir ni trahir la difficulté propre à l'écriture.
Merveilleux comédien, son timbre nous ravit et dessine un personnage de tout premier plan sans jamais trop en faire,


Marie-Nicole Lemieux le rejoint parfaitement sur ce terrain et campe une Mistress Quickly en uniforme militaire américain
idéale et d’une pertinence musicale que la robustesse de son timbre avantage. Elle sera encore plus délicieuse et irrésistible en nymphette…
Le Ford de Tassis Christoyannis est d’une solidité vocale, autant que dramatique, qui force l’admiration.
"
É sogno ?", la splendide aria qui clôt la Scène 1 de l’Acte II est à elle seule un moment d’anthologie.
La "belle Alice" est ici superbement servie par Dina Kuznetsova, généreuse dans son incarnation, dont l’immense tessiture homogène et puissante nous comble.
La solide Megg de Jennifer Holloway complète sans faillir cette remarquable distribution dans laquelle chaque rôle existe en tous points
et se fond avec homogénéité au sein des nombreux et spectaculaires ensembles.


Le jeune Vladimir Jurowski, qu’on entend bien trop rarement en France, dirige le London Philharmonic et nous régale de virtuosité orchestrale
sans jamais manquer le dessein poétique ou suave que Verdi, au sommet de son incroyable maturité, dispense tout au long de la farce.
Ses tempi sont vifs, alertes et non dénués du lyrisme qui irradie l’Acte III et toute sa scène nocturne.
Une fois le climat "juste" installé pour l’ensemble de la représentation, c’est une lecture sonore 
se, vivante et alerte que nous entendons.

Voilà un superbe et indispensable Falstaff, exceptionnel tant pour sa musicalité accomplie
que pour l’insatiable invention, truculente et savoureuse, de son metteur en scène.

À découvrir d’urgence !


                                                                                                                                                                                                                                                StreetTPreZ - Information musique                            


Compositeur : Verdi
Interprètes : 

  • Christopher Purves (Falstaff) - Tassis Christoyannis (Ford) - Dina Kuznetsova (Alice Ford)

  • Marie-Nicole Lemieux (Mistress Quickly) - Adriana Ku?erová (Nannetta) - Bülent Bezdüz (Fenton) - Jennifer Holloway (Meg Page)

  • Peter Hoare (Dr Caius) - Paolo Battaglia (Pistol) - Alastair Elliott (Bardolph)

Mise en scène : Richard Jones
Réalisation : François Roussillon

  • The Glyndebourne Chorus - London Philharmonic Orchestra - Vladimir Jurowski


Réalisation : François Roussillon
Label : Opus Arte
Parution : 25/03/2010

 
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Format : Blu-ray disc 1980 x 1080
codec audio : 
5.1 DTS HD Master Audio         Stéréo PCM

Langue : anglais
sous-titres : français, anglais, allemand, espagnol, italien


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Fichiers : 40                                                                        Poids : 38 Ga

  Verdi - Falstaff - Purves, Lemieux, Jurowski - (2009) full blu-ray 1080i  PCM

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